Bryone

0 Commentaires | 08/08/2013

Bryone - Bryonia dioica

Bryone – Bryonia dioica

Cucurbitacées – Couleuvrée, Navet du diable, Feu ardent, Vigne blanche.

Bryone (Bryonia dioica)

 

Description

Plante grimpante, de la famille des Cucurbitacées, qui atteint jusqu’à 3 mètres de haut. Les feuilles ont 5 lobes, et à côté d’eux, il y a quelques vrilles avec lesquelles elle adhère à d’autres plantes et arbres. Les fleurs sont blanches ou bleutées, et les fruits sont des baies rouges.

Partie utilisées : la racine.

Les bourgeons tendres de cette plante au printemps, peuvent être consommés sous forme d’asperges. Mais il faut faire attention car la racine et ses fruits rouges sont toxiques. Ceux-ci persistent comme des lanternes jusqu’à l’automne, après que la plante entière ait séché. Même les oiseaux n’en mangent pas. Il faut savoir distinguer la bryone de la salsepareille, dont les fruits sont comestibles et médicinaux. Elle est connue pour avoir des épines sur sa tige et des feuilles en forme de cœur.

Habitat

Commune dans les haies et les forêts d’Europe centrale et méridionale, en particulier près des rives. On le trouve également sur le continent américain.



Propriétés et indications

La racine de la bryone est un très gros navet, atteignant la taille d’une tête humaine. C’est très irritant pour la peau. Elle contient une résine et un alcaloïde (brionine), ce qui en fait un purgatif drastique. Dans le passé, on l’utilisait dans les cas de congestion cérébrale et d’hydropésie, mais aujourd’hui, en raison de la diarrhée qu’elle provoque, d’autres remèdes plus doux sont utilisés.

Utilisation

Traditionnellement la racine a été utilisée comme un purgatif drastique, mais à présent elle est tombée en désuétude à cause de la puissance de son action.

Précautions

  • Les baies rouges de cette plante sont très toxiques, et peuvent même être mortelles. En cas d’intoxication (improbable, car très irritante et pratiquement non comestible), il faut provoquer des vomissements, administrer du charbon de bois et transférer d’urgence à l’hôpital.

Sources :

Bibliographie

 


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