Chèvrefeuille

0 Commentaires | 26/08/2013

Chèvrefeuille - Lonicera caprifollum

Chèvrefeuille – Lonicera caprifollum

Caprifoliacées – Chèvrefeuille des jardins

Chèvrefeuille (Lonicera caprofollum)

Chèvrefeuille (Lonicera caprifollum)

 

Description

Le chèvrefeuille croît spontanément dans les haies, les lieux montagneux et couverts. On le cultive dans les jardins. On récolte ses fleurs de mai en juin et ses baies en septembre. C’est un arbuste en liane, à feuilles terminales réunies 2 par 2 formant un disque vert. Les fleurs blanc pourpre-jaune sont très parfumées. Les fruits sont groupés par 4 et plus en masse globuleuse. La couleur du fruit mûr est rouge.

Le chèvrefeuille est connu sous l’appellation botanique Lonicera caprifolium. Il existe toutefois plusieurs noms botaniques attribués à la plante. Noms qui varient suivant la variété à laquelle la plante appartient et selon son pays d’origine. Ainsi par exemple, le chèvrefeuille de maack, provenant du Japon et de la Chine est appelé Lonicera maackii Maxim. Dotée de racines traçantes et fibreuses, le chèvrefeuille est une plante à feuilles caduques et verdâtres qui produit des fleurs de couleur blanche, puis jaune-orangée à maturité. Ces fleurs se répartissent en inflorescences terminales. Les fruits se présentent sous la forme de baies extrêmement toxiques et mortelles malgré leur belle couleur rouge ou noire brillante. Le chèvrefeuille étant une liane naturelle, elle est souvent employée comme haies décoratives. La plante demeure très recherchée pour son agréable parfum qui s’exhale notamment durant la nuit. En raison de son aspect parfois bourru, la plante exige un espace plus ou moins vaste sinon sa plantation serait une source d’encombrement.

Propriétés

Le chèvrefeuille renferme principalement des hétérosides (flavonoïdes, anthocyanosides, etc…) dont quelques hétérosides cyanogènes, alcaloïdes, iridoïdes. Les saponosides très présents pourraient être responsables de la faible toxicité de la famille. Les fleurs sont émollientes, les feuilles astringentes et les baies émétiques et purgatives. La plante est faiblement toxique.

A part sa fonction embellissante, le chèvrefeuille est très convoité par bien de chercheurs pour ses différentes vertus thérapeutiques. En Chine, par exemple, la plante constitue un excellent complice pour combattre certains troubles digestifs, comme la diarrhée et pour calmer les troubles urinaires. Sa tige et ses fleurs qui possèdent de bonnes propriétés antibactériennes et antivirales sont également utilisées pour obtenir des boissons à prendre durant les états fébriles et grippaux, les maux de gorge et les aphtes. Par ailleurs, le chèvrefeuille constitue un grand secours en cas d’intoxications alimentaires. La plante est conseillée pour les personnes hyper ou hypoglycémiques. Elle régule la glycémie du sang. Enfin, il s’agit d’un remède naturel efficient pour lutter contre les affections respiratoires et les infections cutanées.



Emploi

En infusion à la dose de 10 g de fleurs par litre d’eau bouillante contre les rhumes.

Précautions

Pour tout usage associé au chèvrefeuille, décoction, infusion ou lotion, il est recommandé de demander l’avis d’un spécialiste. La plante peut en effet produire des effets indésirables, voire même toxiques, particulièrement chez les enfants, les femmes allaitantes et enceintes.

Références : Bibliographie


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