Epurge

0 Commentaires | 04/09/2013

Epurge - Euphorbia Lathyris

Epurge – Euphorbia Lathyris

Euphorbiacées – Catapuce, Catherinette, Purge, Foiraude.

Epurge (Euphorbie Lathyris)

Epurge (Euphorbia Lathyris)

 

Description

L’épurge est une plante herbacée appartenant à la famille des euphorbiacées. Si les conditions du terrain le permettent, elle peut atteindre jusqu’à un mètre de hauteur. Il a une tige roulée, simple et avec les feuilles placées l’une en face de l’autre ; les feuilles et la tige sont entièrement propres.

La tige ne se ramifie que lorsqu’elle va fleurir et le fait de façon fourchue. Le fruit a une forme globulaire déprimée et est divisé en trois coques au moyen de sillons ; chaque coques est à son tour divisé en deux parties. Lorsque ce fruit mûrit, il rétrécit, se plisse et prend une couleur sombre. Il a grandi partout et généralement près de l’homme. .

Le gâteau fleurit au printemps et au début de l’été. La partie qui s’intéresse aux buts médicinaux est la graine, bien que dans les feuilles on trouve aussi quelques propriétés, comme nous allons le voir maintenant.

Dans les graines d’euphorbe il y a jusqu’à 50% d’huile, d’où est extraite une résine qui est celle qui présente des propriétés purifiantes. Sur cette plante – avec d’autres qui ont un double effet purgatif – vomitif – est appliqué un slogan qui se lit comme suit : si les feuilles sont arrachées en les tirant vers le bas, elles agissent comme des purgatifs ; mais si elles sont tendues vers le haut, elles provoquent des vomissements. Cela ne cesse pas d’être une légende, bien que ce qui est vrai en tout cas, c’est que c’est une plante toxique dont l’utilisation est découragée. Aujourd’hui, il existe des plantes aux effets similaires et mieux contrôlées ; en outre – comme nous l’avons déjà répété dans d’autres fiches – l’utilisation de laxatifs et de purgatifs doit être très limitée, car la seule chose que l’on obtient à long terme est d’abîmer l’intestin. Si la plante est susceptible de provoquer des vomissements, il est clair que son utilisation doit être minimale, voire nulle.



Au XVIe siècle, alors que l’utilisation de cette plante était en plein essor, la façon la plus courante de la consommer était de prendre directement la même graine. Selon le poids et l’âge du patient, plus ou moins de graines ont été prélevées. Pour l’instant, nous insistons sur le fait que son utilisation n’est pas recommandée et, par conséquent, nous ne détaillons aucune forme d’administration.

Références : Bibliographie

 

 

 


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