Mélilot

0 Commentaires | 25/09/2013

Mélilot plante médicinale

Mélilot – Melilotus officinalis

Légumineuses – Trèfle de cheval, Luzerne bâtarde, Jaunéol, Couronne Royale, Petit trèfle jaune.

Mélilot (Melilotus officinalis)

Mélilot (Melilotus officinalis)

 

Description

Plante bisannuelle qui mesure environ un demi-mètre, bien qu’elle atteigne parfois un mètre de hauteur. Ses tiges ont de nombreuses ramifications dont les feuilles de feuilles qui ont trois divisions : on les appelle feuilles trifoliées.

Elle est surtout cultivée dans les sols calcaires, les terrains non cultivés, les jachères et, en général, toutes les terres qui ne sont pas entretenues. Elle fleurit à la fin du printemps et maintient sa floraison jusqu’à la fin de l’été. A cette époque, nous sommes enchantés par quelques fleurs jaunes en forme de papillon typique, qui sont disposées en grappes provenant de l’aisselle des feuilles situées au sommet de la plante.

Le fruit n’est pas très gros, en forme de gousse jaune verdâtre. La cueillette de la cime fleurie se fera lorsque la plante aura pleinement développé les fleurs, à partir du mois de mai. La déshydratation doit être effectuée le plus rapidement possible, à température ambiante et de préférence à l’ombre, afin d’obtenir une odeur agréable. Le processus de séchage doit être effectué très bien et toujours à partir de la plante fraîche, sinon il y a la possibilité que le dicumarol apparaisse – avec une forte action anticoagulante – et que son utilisation puisse être dangereuse.

Propriétés

Grâce à la présence de flavonoïdes dans sa composition, cette plante a un effet diurétique ainsi qu’un effet sédatif et spasmolytique, étant utilisée dans le traitement des oedèmes, oligurie, nervosité et insomnie en âge infantile. Elle a un hétéroside qui pour être majoritaire dans cette plante reçoit le nom de melilotoside, qui subit plus tard une hydrolyse, donnant une coumarine qui est responsable de l’effet veinotonique, anticoagulante et activateur du système lymphatique. Elle est utilisée dans les cas de thrombose, phlébite, varices, hémorroïdes, ainsi que dans la prévention des embolies.



Au niveau topique, elle agit comme astringent et anti-inflammatoire, elle est donc utilisée en cas de plaies, rhumatismes et même en cas de conjonctivite.

Infusion : Deux grammes de la fleur sèche sont ajoutés à une pinte d’eau bouillie et maintenus pendant dix minutes. Il est filtré, ce qui permet d’obtenir un liquide qui est pris après les repas pour soulager les spasmes gastro-intestinaux. Il peut être pris après les deux repas principaux.

Extrait fluide : Trente gouttes dans un demi-verre d’eau, deux fois par jour.

Poussières de plantes : Sept grammes de plantes sèches, réparties tout au long de la journée.

Emploi

En infusion à la dose de 20 à 30 g par litre d’eau, contre les inflammations des yeux.

Remède contre la pleurésie (Simon Pauli)

  • 40 g de sommités de mélilot
  • 40 g de pariétaire
  • 20 g de feuilles de bétoine
  • 10 g de guimauve
  • 30 g de Feuilles de camomille
  • Faire bouillir dans 2 litres d’eau pour en faire des fomentations sur le côté malade.

Références : Bibliographie

 


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