Sureau

1 Commentaire | 20/01/2014

Sureau - Sambucus nigra

Sureau – Sambucus nigra L.

Caprofolliacées – Sambuc, Seuillet, Sureau noir

Serpolet (Thymus Serphyllum)

Serpolet (Thymus Serphyllum)

 

Description

Le sureau est un arbuste qui peut devenir un arbre, avec l’aide de l’homme, mais en aucun cas dépasse 4 m. de haut. Il déploie des branches vertes et tendres, bien que celles-ci durcissent immédiatement et deviennent brunâtres. Les feuilles sont alternées et ne se développent qu’après la floraison. Les fleurs sont groupées en panicules terminales, ont une couleur vert jaunâtre et dégagent une odeur farineuse. Cet arbuste est élevé – tantôt sauvage, tantôt cultivé – de préférence sur les berges des cours d’eau.

Floraison

Le sureau fleurit au printemps dans les basses terres ; en montagne, il peut fleurir jusqu’au début de l’été si les conditions climatiques ne sont pas favorables. Les fruits sont principalement récoltés à des fins médicinales, bien que dans les feuilles et surtout dans les fleurs, on peut aussi trouver des principes actifs intéressants. Les fruits doivent être récoltés bien mûrs. La panicule entière est coupée et séchée sur des roseaux dans un courant d’air ou, mieux encore, dans un séchoir à 45 degrés C. Une façon de vérifier que le séchage a été fait correctement est d’observer les fruits : ils doivent conserver leur couleur rouge et leur goût acide. Ils sont stockés au sec dans des conteneurs fermés. Les fleurs de sureau doivent être séchées à l’ombre et dans un endroit aéré et, une fois séchées, elles doivent conserver leur couleur blanche. Quant aux feuilles, elles sont coupées dans les pousses de l’année.

Propriétés

La fleur contient de petites quantités d’une essence de consistance beurrée, de tanins, de mucilage et de routine. Il est également riche en sels de potassium. Dans les feuilles se trouve un glucoside qui libère de l’acide cyanhydrique, à prendre en compte par les effets toxiques possibles qui peuvent apparaître si administré en grande concentration. Les fruits contiennent une grande quantité d’eau, d’huile de sureau, de sucre, de protéines, de tanins, etc. Les fleurs sont transpirantes et diurétiques, principalement en raison de la présence de sels de potassium. D’autre part, les fruits ont des propriétés de purge laxistes – toujours en fonction de la dose. Il faut veiller à ne pas dépasser les doses indiquées, car des doses élevées peuvent devenir des purgatifs drastiques. De plus, l’acide cyanhydrique libéré par le glucose présent dans les feuilles et les fruits est très toxique s’il est ingéré en grande quantité, il est donc important de ne jamais dépasser les doses prescrites par le médecin.

Infusion (fleurs) : Un rapport de 5 gr. par tasse. On prépare une infusion normale qui, une fois tempérée, peut être bue à volonté. Il est utilisé principalement dans les affections respiratoires et comme laxatif léger.



Infusion (feuilles) : A 1%, cette infusion se comporte comme une excellente transpiration. Bien que les préparations artisanales ne soient pas difficiles à réaliser, cet arbuste est disponible sur le marché pharmaceutique sous une multitude de formes pharmaceutiques, aussi bien dans des présentations simples que composites.

Références : Bibliographie


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