Fumeterre

0 Commentaires | 10/09/2013

Fumeterre - Fumaria officinalis

Fumeterre – Fumaria officinalis

Fumariacées – Fiel de terre, Soupe à vin, Herbe à la veuve, Ubriago (Marseille).

Fumeterre (Fumaria officinalis)

Fumeterre (Fumaria officinalis)

 

Description

Plante annuelle, après quoi elle meurt. Dans son cycle de vie, lorsqu’elle atteint la maturité, elle atteint une hauteur de soixante-dix centimètres. Son développement se produit généralement au bord des routes, des décharges et, en général, sur les terres non cultivées.

La tige, de section angulaire, présente des ramifications qui partent de la partie basse et continuent jusqu’à l’apex. Dans sa partie inférieure, il a des tons rougeâtres. Les feuilles ont une couleur vert terne, qui est presque blanchâtre dans certaines zones. Elles ont un grand nombre de divisions, avec des segments linéaires.

Floraison

Elle fleurit au printemps, lorsqu’elle donne naissance à quelques bouquets de fleurs, chacun d’eux étant de très petite taille, puisqu’ils mesurent moins d’un centimètre de long et sont assez étroits, et ont généralement une couleur bordeaux. Elles ont quatre pétales qui ne se distinguent pas bien parce qu’ils semblent soudés ensemble, formant une seule unité.

Chaque fleur est attachée à la tige par un petit pétiole. Après la maturation, un fruit se forme à l’intérieur duquel se trouve une graine unique qui sera responsable de la naissance d’une nouvelle plante l’année suivante.



La partie à récolter est la plante à fleurs et se fait au début de la floraison, entre avril et juin, puis procéder à un séchage rapide et ombrage pour préserver la couleur des fleurs.

Propriétés

Elle possède de l’acide fumarique et des acides phénoliques, tels que l’acide caféique et protocatéchique. Elles contiennent également des flavonoïdes dérivés du quercétol qui exercent une action spasmolytique, cholérétique et cholagogique.

Elles sont donc utilisées dans les dyskinésies biliaires, les cholécystites, les cholélithiases, les cholélithiases, les cirrhoses, les hyperlipidémies et les processus qui entraînent l’artériosclérose. Elles ont aussi des alcaloïdes, parmi lesquels la protopine -aussi appelée fumarine- qui confère une action antihistaminique, anti-inflammatoire et anti-serotonine, on peut aussi trouver des sels de potassium qui lui donnent une action diurétique et dépurative. Une activité cardiotonique et antiarythmique a été observée, son utilisation dans l’hypertension, l’oligurie, l’urolithiase et les œdèmes est donc également appropriée. Son goût amer est dû à la présence de tanins, il est donc difficile à éliminer.

Jus de plantes fraîches : Quarante grammes qui peuvent être administrés trois fois par jour, avant les repas principaux.

Infusion : Quarante grammes sont infusés pendant quinze minutes dans un litre d’eau, pouvant prendre deux ou trois tasses par jour, avant les repas.

Extrait fluide : Quinze gouttes dans un demi-verre d’eau, avant les deux repas principaux de la journée.

Poudre : Sept grammes de plantes sèches qui sont distribués tout au long de la journée dans plusieurs prises d’eau. Il existe dans le commerce des comprimés contenant environ quatre cents milligrammes de l’extrait sec nébulisé ; cinq comprimés peuvent être pris chaque jour.

Poudre pour usage externe : on prépare des infusions du dessus fleuri, haché et séché, en l’appliquant sur les eczémas et sous forme de compresses deux fois par jour.

Emploi

Infusion : 20 g pour 1 litre d’eau

Suc d’herbes dépuratif à la fumeterre

  • Feuilles de chicorée
  • Feuilles de fumeterre
  • Feuilles de cresson
  • Feuilles de laitue
  • Prendre de ces feuilles en quantité égale et suffisante pour obtenir après avoir pilé et exprimé 120 g de jus à prendre le matin à jeun en une seule fois.

Références : Bibliographie

 


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