Pavot

0 Commentaires | 16/01/2014

Pavot - Papaver somniferum

Pavot – Papaver somniferum

Papavéracées – Pavot blanc, pavot des jardins

Pavot (papaver somniferum)

Pavot (papaver somniferum)

 

Description

L’histoire de cette plante est aussi ancienne que celle de l’humanité. L’origine de sa culture semble se situer dans le bassin méditerranéen, car c’est le plus favorable à sa récolte. Le mot “opium” vient du grec qui signifie “jus”. Les Arabes l’utilisaient pour traiter la dysenterie, entre autres maladies, et certaines des applications qui étaient alors données à cette plante sont toujours d’actualité.

En Orient, son utilisation est devenue très populaire puisqu’il était principalement fumée, et ses effets ont donné lieu à une série de manifestations psychologiques, caractérisées avant tout par un état d’engourdissement et de somnolence, d’où le terme pavot à opium.

Floraison

Le pavot à opium fleurit à partir de mai. Les graines sont récoltées quand elles sont encore immatures. Ainsi, lors de petites incisions dans la capsule, un jus laiteux ou des germes de latex qui, au contact de l’air, deviennent bruns. Ce latex est l’opium brut, qui devient de l’opium cuit en le fumant dans des pipes spéciales ou en le faisant cuire dans l’eau pendant un certain temps, sans dépasser 80 degrés C. Le latex contient de nombreux alcaloïdes, dont le principal est la morphine, un analgésique très puissant mais d’une grande toxicité lorsqu’il est utilisé à des fins autres que médicales.

Propriétés

D’autres alcaloïdes également obtenus naturellement sont : codéine, tébaïne, papavérine, narcotine et noscapine. En plus des alcaloïdes naturels, et grâce à la technologie pharmaceutique, il a été possible d’obtenir un nombre infini de dérivés semi-synthétiques, dont les effets bénéfiques sont de plus en plus importants et leurs effets secondaires moins importants. Curieusement, nous pouvons signaler qu’aujourd’hui nous avons des dérivés de morphine jusqu’à mille fois plus puissants en ce qui concerne ses propriétés analgésiques. La codéine est largement distribuée et il n’y a pas de formule antigrippale qui ne la contienne pas. De plus, il est également utilisé comme analgésique modéré.



Morphine : Pour usage médical seulement. Il y a des comprimés oraux à libération lente. Aussi en injectable.

Héroïne : Totalement interdite à consommer. Aucune utilisation médicale. Très toxique.

Codéine : sous forme de sirops, comprimés, capsules, etc. Seul ou associé à d’autres substances dans les formulations antigrippales.

Naltrexone : Au sirop ou en comprimés, il est utilisé dans le traitement de la déshabitation de l’héroïne sous étroite surveillance médicale.

Loperaminde et dipharoxylate : En comprimés comme antidiarrhéiques.

Références : Bibliographie


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