Douce-amère

0 Commentaires | 04/09/2013

Douce amère : Solanum dulcamara

Douce-amère – Solanum dulcamara

Solamées – Vigne de Judée, Réglisse sauvage, Crève-chien

Douce-amère (Solanum dulcamara)

Douce-amère (Solanum dulcamara)

 

Description

Le dulcamara est un petit arbre, lignifié à sa base, qui a de longues tiges grimpantes couvertes de feuilles lancéolées. Dans ses aisselles sont formées des inflorescences composées de fleurs violettes.

Le fruit de la douce amère est une baie ovoïde, rouge à maturité. Les tiges ont un goût amer qui devient ensuite sucré. Elle est élevée dans les sous-bois, sur les murs et dans les formations qui poussent le long des rivières entre les roseaux.

Elle fleurit du milieu du printemps à la fin de l’automne. Les tiges, qui doivent être âgées d’au moins deux ans, sont intéressantes pour la récolte ; elles sont coupées en morceaux et séchées à une température maximale de 40 degrés Celsius. Les fruits ne sont pas utilisés parce qu’ils sont très toxiques, bien que la généralisation de l’ensemble de la plante soit très toxique et il faut être très prudent lors de son utilisation.

La pellicule contient un glucoalcaloïde appelé solanéine. Elle contient également un saponoïde non-glucoside et un glucoside. En général, sa composition est complexe et pas entièrement connue.



Ce qui ne fait aucun doute, c’est qu’il s’agit d’une plante toxique et difficile à gérer. Elle est légèrement narcotique et a été utilisée contre la bronchite et la toux convulsive, pour soulager les rhumes intestinaux douloureux, pour l’inconfort des rhumatismes et, en médecine populaire, a été largement utilisée comme une espèce dépurative.

En termes de toxicité, on sait que les alcaloïdes qui entrent dans sa composition provoquent des troubles gastro-intestinaux, des vomissements et des diarrhées.

Elle peut également être utilisé en usage externe, pour traiter l’eczéma et en particulier le psoriasis. Excellente dans les maladies de peau, les dartres, la gale. Dernièrement, les substances actives de cette plante font l’objet d’études plus approfondies et il a donc été observé que par certaines manipulations dans ces composés on peut obtenir des substances de type hormonal, très utiles pour l’industrie pharmaceutique.

  • Infusion : 2% maximum. Préparez une infusion dans laquelle vous pouvez boire trois tasses par jour.
  • Décoction : Faire bouillir 40 gr. d’écorce dans un litre d’eau pendant un moment, puis filtrer le liquide et boire dans 2 ou 3 tasses par jour. Cette préparation est largement utilisée pour combattre les douleurs arthritiques.
  • Cataplasmes : Faire bouillir 15 minutes dans trois quarts de litre de vin rosé, trois poignées de feuilles sèches et 100 gr. de farine de lin. Quand la préparation est épaisse, ajouter 100 gr. de graisse animale. Étendre ce mélange sur une gaze et laisser refroidir un peu, puis l’appliquer sur le forunculus et les grains.

Emploi

On l’emploi en décoction à la dose de 15 à 30 g par litre d’eau qu’on fait infuser pendant 5 à 6 heures dans l’eau bouillante et qu’on laisse réduire d’1/3.

Précautions

La douce amère est une plante difficile à gérer sans connaissance de part sa haute toxicité. Ne pas utilisé sans l’avis d’un médecin ou d”un pharmacien

Références : Bibliographie


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