Chélidoine

0 Commentaires | 13/08/2013

Chélidoine : Chelidonium Majus

Chélidoine – Chelidonium Majus

Papaveracées – Grande éclaire, Herbe à l’hirondelle, Falouque, Herbe des verrues

Chélidoine (Chelidonium Majus)

Chélidoine (Chelidonium Majus)

 

Description

C’est une herbe avec une longue histoire : elle reçoit le nom d’hirondelle à naître quand les hirondelles viennent et à mourir quand elles partent. Autrefois, on croyait que c’était un bon remède contre la jaunisse et autres maux du foie, par la couleur jaune du latex. Même les alchimistes ont utilisé cette plante à la recherche de la pierre philosophale – ils disent que c’est de là que vient son nom, puisqu’ils l’appelaient “celi dorum”, qui signifie don du ciel.

Habitat

La chélidoine est une plante vivace appartenant à la famille des papavéracées ; elle atteint généralement un mètre de haut et a des fleurs jaune intense et des pétales croisés. Si la tige ou la tige des feuilles est coupée, un jus d’orange s’écoule, qui peut être toxique au contact de l’épiderme ou des yeux. La plante se trouve facilement dans les endroits frais et ombragés, comme dans les ruines des maisons, les murs et les rochers.

Floraison

Il est recommandé de récolter la plante avant la floraison et d’attendre la racine jusqu’à l’automne, quand elle a plus de concentration en principes actifs. Il est pratique d’utiliser des gants pour retirer les parties aériennes, pour ce que nous avons commenté précédemment sur son jus. Ensuite, elle est mise à sécher en couches minces sur la canne ou dans le séchoir, à une température maximale de 35 grammes C.

Propriétés

Avant de décrire ses propriétés, il faut noter qu’il s’agit d’une plante très toxique, il faut donc l’utiliser avec une extrême prudence.



Des alcaloïdes ont été trouvés dans la racine, le latex, les feuilles et la tige ; ces alcaloïdes sont combinés avec divers acides organiques. Les graines sont très riches en huile, ce qui peut représenter jusqu’à 60% de leur poids. La médecine populaire a attribué tellement de propriétés à cette plante qu’il serait impossible de les énumérer toutes ; mais sa toxicité est connue depuis longtemps, de sorte qu’elle n’est recommandée que pour un usage externe.

La pratique la plus répandue – et apparemment celle qui donne les meilleurs résultats – est de l’utiliser pour cautériser les verrues grâce à ses propriétés caustiques et irritantes.

Elle est reconnue, en interne, sédatif, analgésique, antispasmodique et antitussif. Mais comme il s’agit d’une plante difficile à gérer en interne, il est recommandé de limiter son utilisation et d’utiliser le jus qui en est extrait pour brûler les verrues. On sait que parfois son pouvoir caustique dépasse celui de l’acide salicylique et de l’acide nitrique. Par voie interne, elle peut produire une narcose, une paralysie des terminaisons nerveuses et une respiration lente ; administré en continu, on dit qu’il peut être cancérigène. Par conséquent, seul son usage topique est décrit.

Latex : Avec du latex frais, appliquer 2 à 3 fois par jour sur les verrues, en prenant soin de protéger les zones environnantes avec de la Vaseline. Vous pouvez également appliquer de la poudre de latex et couvrir la verrue de gaze.

Attention

  • Plante très toxique à n’utiliser qu’en topique et sous avis médical

Références : Bibliographie

 


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