Aunée

0 Commentaires | 03/08/2013

Aunée : Inula helenium

Aunée – Inula helenium

Composée – Hélinine, lionne, campana

By Franz Eugen Köhler, Köhler's Medizinal-Pflanzen (List of Koehler Images) [Public domain], via Wikimedia Commons

Aunée (Inula helenium)

Description

L’aunée est une plante connue depuis l’antiquité. Elle peut atteindre une hauteur similaire à celle de l’homme lorsqu’elle est située sur des terrains qui lui fournissent tous les éléments nécessaires à un développement optimal, auquel cas elle peut être considérée comme l’une des plus grandes plantes herbacées.

Les feuilles sont grandes et ovales, finies en pointe et incurvées – de couleur blanchâtre – elles ont quelques nervures qui dépassent de leur surface. Les feuilles, un peu molles au toucher, ont un périmètre denté ; celles situées à hauteur de la base de la plante sont les plus grandes, atteignant jusqu’à un mètre de long.

La floraison a lieu à la fin du printemps. Les chapitres floraux, de six à dix centimètres de diamètre, apparaissent dans la zone supérieure, profitant des ramifications de la tige ; ils sont protégés par une grande quantité de bractées qui sont placées sous le chapitre. Les fleurs qui sont dans le périmètre du chapitre sont de couleur jaune vif et les intérieurs – ce sont ceux qui forment le bouton – d’une forme jaune mais éteinte et tubulaire.

Le fruit de sa fécondation est formé par un aquennium relié à une simple vilane non ramifiée et rougeâtre. La récolte attendra jusqu’à la fin de l’automne, on procède à la sélection des plantes ayant plus de deux ans, pour choisir la racine ou le rhizome qui à leur tour devraient être coupés en fines tranches pour faciliter l’opération de séchage ultérieur, ce devrait être développé à une température ne dépassant jamais 40 degrés C et toujours dans un endroit bien aéré.

Propriétés

Sa teneur en huiles essentielles, d’une magnitude de 1 à 2 %, d’hélénin, lui donne ses propriétés antispasmodiques, antiseptiques, antifongiques, antihistaminique, cholérétique et cholagogue, elle est donc utilisée en dyskinésies biliaires. Elle contient également de l’azulène, de l’inuline, des fructosanes et des mucilages, qui exercent une action vulnérable, de sorte qu’elles sont également utilisées sur les plaies, les ulcères, les eczémas et les urticaire. D’autre part, on a observé une certaine action diurétique qui peut modérer la tension, produisant une diminution par la même. Elle est indiquée dans les cas de toux irritative, coqueluche, bronchite et asthme, en raison de son action antispasmodique.



Utilisation

Décoction : Ajouter 20 grammes de racines séchées à un litre d’eau bouillante, en le laissant dans cette situation pendant un intervalle de trente minutes, après quoi il est filtré ; vous pouvez boire une tasse de liquide chaud avant les repas pour obtenir un effet expectorant balsamique.

Onguent : Il s’agit de la préparation d’un onguent à base de résine auquel on ajoute 2% de la racine séchée de cette plante. Il est utilisé comme un antiprurigineux dans l’urticaire, avec des effets de vulnérabilité, ce qui aide à guérir les blessures de la peau et même les ulcères.

Sources :


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